Effet tunnel à travers une barrière désordonnée : I / II
II : Nous considérons le problème dans le régime (longueur de corrélation des fluctuations du potentiel) << (longueur de pénétration pour le potentiel moyen) << (longueur de la barrière). Une étude analytique de la transmission typique est possible. Le désordre est caractérisé par un seul paramètre sans dimension. La transmission dépend de façon non monotone de ce paramètre. En particulier, un faible désordre augmente la transmission, ce qui a été observé par Freilikher, et par B.G. Giraud et al.
SPhT, CEA/Saclay
Il en résulte que nést pas fondé le concept de « friction sous le tunnel », parfois avancé pour expliquer des sections efficaces de fusion anormalement basses.
Au contraire, on trouve de nombreux cas où les fluctuations favorisent la transmission.
II : Nous considérons le problème dans le régime (longueur de corrélation des fluctuations du potentiel) << (longueur de pénétration pour le potentiel moyen) << (longueur de la barrière). Une étude analytique de la transmission typique est possible. Le désordre est caractérisé par un seul paramètre sans dimension. La transmission dépend de façon non monotone de ce paramètre. En particulier, un faible désordre augmente la transmission, ce qui a été observé par Freilikher, et par B.G. Giraud et al.
SPhT, CEA/Saclay
I : La transmission par effet tunnel sous une barrière fluctuante par rapport au temps, ou également sous une barrière rugueuse, nést pas nécessairement plus difficile que la transmission sous une barrière stable et lisse. Ceci est démontré à láide de calculs à une et à trois dimensions, contraints par une règle de « comparaison loyale des potentiels ».Il en résulte que nést pas fondé le concept de « friction sous le tunnel », parfois avancé pour expliquer des sections efficaces de fusion anormalement basses.
Au contraire, on trouve de nombreux cas où les fluctuations favorisent la transmission.
II : Nous considérons le problème dans le régime (longueur de corrélation des fluctuations du potentiel) << (longueur de pénétration pour le potentiel moyen) << (longueur de la barrière). Une étude analytique de la transmission typique est possible. Le désordre est caractérisé par un seul paramètre sans dimension. La transmission dépend de façon non monotone de ce paramètre. En particulier, un faible désordre augmente la transmission, ce qui a été observé par Freilikher, et par B.G. Giraud et al.
SPhT, CEA/Saclay
I : La transmission par effet tunnel sous une barrière fluctuante par rapport au temps, ou également sous une barrière rugueuse, nést pas nécessairement plus difficile que la transmission sous une barrière stable et lisse. Ceci est démontré à láide de calculs à une et à trois dimensions, contraints par une règle de « comparaison loyale des potentiels ».Il en résulte que nést pas fondé le concept de « friction sous le tunnel », parfois avancé pour expliquer des sections efficaces de fusion anormalement basses.
Au contraire, on trouve de nombreux cas où les fluctuations favorisent la transmission.
II : Nous considérons le problème dans le régime (longueur de corrélation des fluctuations du potentiel) << (longueur de pénétration pour le potentiel moyen) << (longueur de la barrière). Une étude analytique de la transmission typique est possible. Le désordre est caractérisé par un seul paramètre sans dimension. La transmission dépend de façon non monotone de ce paramètre. En particulier, un faible désordre augmente la transmission, ce qui a été observé par Freilikher, et par B.G. Giraud et al.
SPhT, CEA/Saclay

